ARK NETWORK reference.ch · populus.ch    
 
  
abidjan on va redevenir copain 
 
 
Rubriques

Liens

 Home  | Livre d'Or  | Album-Photo  | Contact

FORCE LICORNE

<10 MILLIARDS PAR MOIS FORCE LICORNE> 
 
Jacques Chirac à propos de la crise ivoirienne : “Il est temps que chacun prenne ses responsabilités”  
vendredi 4 février 2005 
 
 
 
Jacques Chirac reste toujours égal à lui-même. Au premier jour de sa visite officielle au Sénégal, le président français s'est expliqué sur la présence militaire de son pays en Côte d'Ivoire et sa vision de la médiation de Thabo Mbeki. 
 
Nous ne sommes pas en train de reconquérir la Côte d'Ivoire, nous sommes en train d'y défendre un minimum de démocratie et de stabilité" a fait observer Jacques Chirac pour défendre l'action de la force Licorne en Côte d'Ivoire. C'est que après les évènements douloureux de novembre 2004, les relations franco-ivoiriennes ont pris un sérieux coup de froid. Abidjan avait accusé Paris, après la destruction des aéronefs des FANCI, de rouler pour la rébellion armée et de se comporter comme une véritable armée d'occupation en Côte d'Ivoire. Et pour bien indiquer que la France n'était point obsédée par l'idée de maintenir coûte que coûte sa présence militaire dans notre pays, Chirac a également déclaré que Licorne pourrait bien partir de la Côte d'Ivoire si les autorités ivoiriennes et la communauté des chefs d'Etat africains le désiraient " si l'on demande à la France de maintenir Licorne, nous examinons cette demande de manière positive à condition que les responsables africains nous le demandent " dixit le chef de l'Etat français à l'occasion d'un point de presse conjoint avec son homologue sénégalais à Dakar. Chirac continue de croire que la solution à la crise ivoirienne est politique. C'est pourquoi il qualifie de "folie la recherche" de solution militaire. En outre, pour ce qui est de la médiation du Président Thabo Mbeki qui doit ouvrir le champ politique pour la tenue d'élections libres et transparentes en octobre 2005, Jacques Chirac affiche son pessimisme " Je ne vois aujourd'hui aucun effort réel pour préparer et organiser des élections, ce qui m'inquiète un peu ". Cela dit, le président français qui dit avoir échangé, il y a deux jours, avec le président sud-africain estime que "Le temps est venu pour que chacun prenne ses responsabilités" dans la gestion du dossier ivoirien car l'on ne peut plus attendre, tergiverser alors que le destin de toute une sous-région se joue dans cette affaire. La France, (il convient de le rappeler, dépense 10 milliards de Fcfa par mois pour l'entretien de ses troupes déployées en Côte d'Ivoire dans le cadre de l'opération Licrone.) 
 
Akwaba Saint-Clair 
 

 

(c) DANIEL REVERT - Créé à l'aide de Populus.
Modifié en dernier lieu le 21.02.2005
- Déjà 2492 visites sur ce site!